Face à l’ampleur du chantier de rénovation du parc immobilier ancien, des solutions d’optimisation existent pour rentabiliser l’investissement privé. Aux côtés des aides de l’Etat, les offres clé en main, permettant de maximiser le levier fiscal, ciblent les immeubles à caractère patrimonial. En outre, la valeur verte des logements rénovés se répercute à court terme dans les loyers et, à long terme, dans la valorisation du bien.
Avec dix millions de logements classés en étiquette DPE E, F et G, le parc résidentiel privé offre un vaste terrain de jeu aux investisseurs. « Pour atteindre l’objectif européen de neutralité carbone en 2050, il faudrait porter le rythme des rénovations à un niveau de l’ordre de cinq cent mille à six cent mille par an sur les quinze à vingt ans à venir », estime Jean-Pascal Chirat, délégué général du Club de l’amélioration de l’habitat (CAH). A noter qu’il se vend, chaque année, ente (...)
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