Quatre associations professionnelles, l’Anacofi, la CNCGP, la Compagnie CIF et la CNCEF Patrimoine – respectivement présidées par David Charlet, Yves Mazin, Philippe Feuille et Pascale Gloser – se sont associées pour la rédaction d’un « Manifeste pour une approche cohérente et transparente du référencement des fonds en assurance-vie ».
En effet, ces organisations représentatives souhaitent « ouvrir un dialogue constructif avec les assureurs et partenaires sur la cohérence et la transparence des critères de référencement, des produits qui leur sont accessibles, au bénéfice de leurs clients, appliqués aux sociétés de gestion agréées par l’AMF. »
Les associations souhaitent « engager, avec les assureurs partenaires et les sociétés de gestion, une discussion ouverte sur la gouvernance du référencement et la traçabilité des décisions qui impactent directement l’offre, essentiellement disponible en assurance-vie. » L’objectif est de « restaurer un cadre équilibré entre protection de l’épargnant, non-raréfaction de l’offre, équité de traitement et dynamisme de la place de gestion financière française et maintien de la position et des particularités concurrentielles de l’offre en assurance-vie française, au moment où elle est fortement ébranlée, par des offres concurrentes. »
En effet, ces organisations représentatives souhaitent « ouvrir un dialogue constructif avec les assureurs et partenaires sur la cohérence et la transparence des critères de référencement, des produits qui leur sont accessibles, au bénéfice de leurs clients, appliqués aux sociétés de gestion agréées par l’AMF. »
Les associations souhaitent « engager, avec les assureurs partenaires et les sociétés de gestion, une discussion ouverte sur la gouvernance du référencement et la traçabilité des décisions qui impactent directement l’offre, essentiellement disponible en assurance-vie. » L’objectif est de « restaurer un cadre équilibré entre protection de l’épargnant, non-raréfaction de l’offre, équité de traitement et dynamisme de la place de gestion financière française et maintien de la position et des particularités concurrentielles de l’offre en assurance-vie française, au moment où elle est fortement ébranlée, par des offres concurrentes. »
