Un roman historique et économique signé Eric Bourguignon

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Roman aux accents balzaciens, Le Billet nous révèle que le déchaînement de passions déclenché par l’arrivée d’une jeune aristocrate provinciale dans le Marais du « Grand Siècle » aurait été à l’origine d’une remarquable invention : le billet de banque.

Un roman historiqueAprès « Alerte au tsunami monétaire », Eric Bourguignon, économiste et expert des marchés monétaires, publie son premier roman historique et économique aux éditions Arnaud Franel. Roman aux accents balzaciens, Le Billet nous révèle que l’arrivée d’une jeune aristocrate dans le Marais du « Grand Siècle » aurait été à l’origine de la remarquable invention du billet de banque. Loin d’être un traité d’économie, Le Billet est un récit qui mêle la petite à la grande Histoire. Entre faits avérés et pure fiction, il retrace notamment l’histoire de l’invention du billet de banque tout en y expliquant les mécanismes sous-jacents. Il se veut également une réflexion sur l’ambition sans borne, la puissance de l’argent, l’amour sans concession et le hasard qui bouleverse parfois les destins que l’on croyait tous tracés. Fille unique de René Louis de Revillier, officier de marine, et de Françoise Chosny de Rencourt, Marie-Anne de Revillier, née en 1638, passe une enfance heureuse dans le château familial du Thymerais. Après le décès de son père dans un naufrage, Marie-Anne monte chez une tante à Paris où elle devient rapidement une des personnalités les plus en vue du Marais. Lors du bal organisé à l’occasion de ses 19 ans, elle est présentée au baron Edouard Wedel, banquier de son état, qui s’éprend immédiatement de cette jeune aristocrate provinciale. Elle consent à l’épouser, mais la passion que lui voue cet homme, n’est pas partagée. Marie-Anne s’ennuie et son existence parisienne lui devient pesante. Elle finit par tomber dans les griffes du duc de Brantonge, personnage superficiel et sans scrupule, qui l’utilise pour satisfaire ses ambitions politiques. Brantonge parvient ainsi par son entremise à obtenir un crédit de 30 millions de livres auprès de la Banque Wedel. Pour financer ce prêt considérable, Edouard Wedel recourra à un subterfuge aussi simple que génial : il inventera le billet de banque. Mais si elle survivra à son auteur, cette invention brisera l’existence de nos protagonistes, qui, aveuglés par leur passion, oublieront que personne n’échappe à son destin Le billet, d’Eric Bourguignon, aux éditions Arnaud Franel, 184 pages, 15 €.

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