De la petite exploitation agricole jusqu’à la grande entreprise de services, la terre attire un nombre croissant d’acteurs du financement, du Private Equity et de la dette privée. Outre les perspectives de rendement, les investisseurs veulent contribuer à répondre à des enjeux de souveraineté alimentaire, mais aussi de transition écologique et générationnelle.
A première vue, marier agriculture et actifs non cotés revient à unir la carpe et le lapin. Tout semble opposer un secteur traditionnel ancré dans la terre et une finance parfois perçue comme débridée ou relevant d’un capitalisme pur et dur. « Nous restons à l’écart de l’agriculture, un secteur qui exige un investissement de très longue durée et qui nous empêcherait de restituer de l’argent dans des délais raisonnables à nos souscripteurs. En outre, le rendement espéré ne correspond pas à leurs attentes », indique Stéphane Kerlo, directeur général associé de NCI.
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