Faut-il privilégier les fonds en direct, réputés pour leur potentiel de rendement mais exposés à un risque de perte plus élevé, ou les fonds de fonds, plus diversifiés mais généralement plus coûteux ? Si le choix dépend avant tout du profil et des contraintes de l’investisseur, le contexte actuel tend à renforcer l’attractivité des solutions multi-gestionnaires.
Vaste projet que celui d’allouer une partie de son patrimoine en actifs non cotés. Encore faut-il choisir, au préalable, le segment le plus approprié à ses besoins et à son profil (Private Equity, dette privée, infrastructures, immobilier non coté), puis la maturité appropriée (capital-risque, capital-développement, capital-transmission), et enfin la stratégie adéquate (primaire, secondaire, co-investissement). Une fois ces arbitrages réalisés, il reste à sélectionner les bons modes d’accès et les structures, en particulier entre fonds de fonds et fonds en direct.
Qu’est-ce (...)
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