Selon une étude de Inovéa, un réseau de CGP, portant sur « un échantillon de 53 000 Français dont 9 800 détenteurs de PER », la détention de ce placement est fortement corrélée à la catégorie socioprofessionnelle. 30 % des cadres et professions intellectuelles ont en effet déjà souscrit ce produit, contre 16 % des professions intermédiaires, 12 % des employés et des ouvriers. Surtout, et par ricochet, le lien entre imposition et détention du PER est mis en évidence dans l’étude : 30 % des foyers imposés à 30 % détiennent un PER, et plus significatif, le taux de détention monte à 50 % pour les foyers situés dans la tranche à 41 % et 44 % pour la tranche à 45 %. En miroir, « seuls 9 % des foyers imposés à 11 % et très peu de non-imposables détiennent un PER », note l’étude. Des résultats conformes à l’intérêt du produit, dont le fer de lance est bien l’avantage fiscal à l’entrée (défiscalisation des versements).
PER et fiscalité
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