La branche patrimoniale d’un courtier-grossiste

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Un peu plus d’un an après sa création, Finare Patrimoine a déjà réalisé trois opérations de croissance externe.

Fin 2024, Georges Baskaradevan, fondateur du cabinet J&G Conseil en 2012 (récemment renommé Lumnis Gestion Privée) et Hakim Souanef, ancien directeur du développement d’Erasmus Gestion, s’associaient au groupe Finare pour lancer Finare Patrimoine, structure dont ils détiennent 49 % du capital. Ainsi, le groupe fondé et dirigé par Karim Irouche (180 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an passé) – qui opère déjà dans le domaine de l’épargne via ECA Patrimoine (désormais Heomi), SelfEpargne ou encore la société de gestion luxembourgeoise Finare AM – renforçait son dispositif dans le domaine de la gestion privée. « Notre intégration au sein de Finare Patrimoine vise à nous permettre de nous doter des moyens nécessaires pour nous développer sur la clientèle haut de gamme, via la croissance externe et organique, estime Hakim Souanef. Nous n’avons pas souhaité nous associer à un fonds, dont l’objectif est de réaliser sa performance le plus rapidement possible, afin de pouvoir nous déployer sur le temps long, sans risquer d’altérer la qualité de notre conseil. » Outre J&G Conseil, Finare Patrimoine a acquis La Financière Saint-Lambert, spécialiste du financement de crédit SCPI, du refinancement de crédit et des placements, et Expertalis, spécialiste de la clientèle haut de gamme, tout en intégrant leurs dirigeants respectifs afin d’élargir son champ d’expertise (ingénierie patrimoniale, international, allocation d’actifs, financements immobiliers…). Actuellement, la structure compte 200 millions d’euros d’actifs sous gestion et vise les 500 millions, d’ici trois ans. « Notre volonté est d’accueillir des CGP qui ont encore au moins cinq à dix années d’exercice devant eux et qui souhaitent réaliser une partie de cash-out, tout en réinvestissant dans un projet au sein duquel ils auront un rôle à jouer. A nos côtés, ils continuent d’exercer et de rencontrer leurs clients, tout en se délestant des aspects qui les bridaient dans leur développement », conclut Hakim Souanef.