Création d’emplois, actionnariat salarié, gouvernance, diversité ou formation : des sociétés de gestion revendiquent un rôle actif dans l’amélioration du capital humain et sociétal. Et les offres d’investissement à impact social s’ouvrent progressivement aux particuliers, à travers des fonds nourriciers, des FCPR et des véhicules accessibles en assurance-vie.
Capital-investissement et impact social ont longtemps été perçus comme deux sphères distinctes, voire opposées. Dans l’imaginaire collectif, le Private Equity était associé à une logique de rendement rapide, souvent au détriment de la pérennité des entreprises ou de l’emploi. En 1990, une scène du film Pretty Woman (1990) illustrait cette vision datée. Richard Gere, dans le rôle d’Edward Lewis, investisseur opportuniste, explique comment il fragmente les sociétés qu’il rachète : « Je ne cède pas toute l’entreprise. Je la divise en plusieurs parties, puis je les vends, car (...)
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