Info en direct    20/09/2017

Moins d'un quart des auto-entrepreneurs immatriculés en 2010 étaient encore actifs cinq après
23 % des auto-entrepreneurs déclarés au premier semestre 2010 étaient encore...  lire la suite
Les retraites gelées à nouveau en 2018 ?
Les pensions de retraite du régime général doivent normalement être...  lire la suite
ICC, ILC et ILAT au deuxième trimestre 2017
Au deuxième trimestre 2017, l'indice du co ût de la construction s'établit à...  lire la suite
 
 

 
Profession CGP - HORS SÉRIE 2017/2018
Le hors-série de Profession CGP consacré au métier de conseil en gestion de patrimoine se révèle un guide complet pour tout savoir sur le métier de conseil en gestion de patrimoine...
Consulter
 
 

L'article du mois



Le marché des outils professionnels bousculé par les FinTechs

Les évolutions réglementaires et l’arrivée des FinTechs bousculent l’univers du conseil en gestion de patrimoine. Pour faire face à ces deux mouvements inéluctables, les CGPI peuvent compter sur les éditeurs de logiciels « traditionnels » qui adaptent continuellement leur proposition de valeur. Les FinTechs apportent également leur lot de réponses aux nouvelles problématiques des indépendants du patrimoine.


Très concurrentiel, mais dominé par quelques acteurs, le marché des outils dédiés aux conseils en gestion de patrimoine indépendants est en pleine effervescence. En cause, les FinTechs qui arrivent petit à petit sur ce marché.
Néanmoins, l’émergence de ces nouveaux acteurs n’est pas aussi massive et frontale qu’elle peut l’être pour les établissements bancaires ou les sociétés d’assurance. Ces FinTechs, en particulier les robo-advisors qui peuvent concurrencer les CGPI à la marge – la clientèle visée n’étant pas la même –, sont davantage perçues comme de nouveaux outils pour les professionnels du patrimoine  venant concurrencer les éditeurs de logiciels historiques.
Ce sont donc les innovations technologiques qui dynamisent le marché des logiciels en gestion de patrimoine. Certains acteurs ont même élargi leurs champs d’action, tandis que des alliances ont été créées entre certains partenaires.

Les professionnels doivent s’ouvrir aux FinTechs
En effet, les FinTechs ne sont plus considérées par le marché comme des risques pour la profession. Au contraire, comme en témoigne l’éditorial de Jean-Luc Delsol, trésorier de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP), en date du 5 janvier dernier : « En se reposant sur nos agrégateurs de données, la digitalisation de nos process (signature électronique, remplissage automatique des documents de nos partenaires fournisseurs, accès aux informations) nous offrira une meilleure maîtrise de la connaissance de nos clients, entraînera un accroissement de nos gains de productivité, valorisera nos fonds de commerce. La valeur ajoutée des services que nous délivrons à nos clients n’en sera que supérieure. La mise en perspective de cette évolution peut (doit) se réaliser avec les acteurs nouveaux dits de la FinTech dont le modèle économique aujourd’hui se tourne vers les solutions BtoB, à défaut d’avoir réussi une percée dans le BtoC. Nous connaissons notre clientèle qui, plus que jamais, a besoin de solutions non seulement techniques, mais aussi qui reposent sur l’indispensable facteur humain. Pas de véritable conseil en gestion privée sans relation intuitu personae. Alors, continuons à être proches de nos clients, à les écouter, à être pour eux de vrais conseils, de réels prestataires de services démultipliés grâce à la tech. » Tout est dit !
Lors de l’Université des CGPI organisée par Nortia les 10 et 11 janvier derniers sur le thème du conseiller 3.0, Joëlle Durieux, la directeur général du pôle de compétitivité Finance innovation, a pour sa part exhorté les professionnels du patrimoine à se rapprocher de l’organisation afin de « prendre la mesure des révolutions opérées par les acteurs de la FinTech », tout en précisant que…


Retrouvez la suite de cet article dans le numéro d'Investissement Conseils


MAJ le 03/02/2017